Dans l’oeuvre de Christian GRENIER, le blanc cerné par ses contours, perd son innocence.
La puissance d’évocation formes issues d’une répartition dans l’espace résonne quelque part dans la matière mise en place, se délocalise et se heurte a la masse.
“Oublions les choses” ne considérons que les rapports, écrivait BRAQUE.
Par besoin de faire du volume, dans ces formes serties de poésie, d’émotion et de tumulte.
La ou RIMBAUD écrivait de dépasser la bataille d’hommes, MOTHERWELL évoquait “l’extension de la division” : La simultanéité de l’acte de peindre et de celui de dessiner.
Christian GRENIER recolle les morceaux dessine la découpe pour un équilibre imprévu et d’évidentes apparitions.
Du vide et de l’absence surgissent des émotions sans contraire.
Des fragments s’opposent, se perdent entre-eux pour se retrouver reinstalles comme un réveil, une évidence paradoxale.
Le rapport qui demeure entre les puissances, qu’elles soient lourdes et Noires Blanche et fantomatiques, Rouge et légères comme un pouls sensibilise la profondeur, dégagé de la gangue.
Etrange subtilité d’une volonté de formes, mouvement de stabilité et de fragments de mobilité.
Ghislain OLIVIER
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