Le 14 mai 1948, Israël proclamait son indépendance dans la liesse. Le soixantième anniversaire de l'Etat d'Israël a été l'occasion de visites diplomatiques novatrices. Après la rencontre du 16 mars entre Ehud Olmert et Angela Merkel, la venue de Nicolas Sarkosy en juin dernier est encore considérée comme une véritable réussite diplomatique. Les relations entre ces différents pays sont loin d'être sans influence, comme en témoigne la médiation de l'Allemagne lors des échanges entre Israël et le parti du djihad islamique.
À l'aube du jubilé qui fait événement dans l'immense communauté juive, la visite d'Angela Merkel au Premier ministre israélien Ehud Olmert, le 16 mars dernier, n'est pas passée inaperçue. Pour la première fois depuis le début de son mandat, la chancelière allemande a prononcé un discours devant la Knesset, présentant l'Allemagne comme un « partenaire loyal et amical d'Israël » ; une attention accueillie avec enthousiasme dans la presse israélienne, venant de la troisième puissance économique mondiale, d'autre part très influente au sein de l'Union européenne et précieux gage de légitimité. Cette adresse se place dans la continuité du réchauffement des relations germano-israéliennes, déjà engagé par le président fédéral Horst Köhler lors de sa visite à Moshe Katzav.
« La visite de la chancelière était entièrement dédiée au 60e anniversaire d'Israël », rappelle Aharon Sagui, porte-parole de l'ambassade israélienne à Berlin. Il y voit « un acte symbolique important et un jalon pour les relations germano-israéliennes. » Pour lui et son pays, ce type de dialogues doit devenir de plus en plus fréquent et « se concentrer en particulier sur la jeunesse, car c'est sur elle que reposent les relations futures. »
Reste qu'en Allemagne, Israël n'a pas particulièrement bonne presse, comme le déplorait l'année dernière Schimon Stein, ambassadeur d'Israël en Allemagne de 2001 à 2008. « La perception publique d'Israël est fixée sur le conflit avec les Palestiniens », expliquait-il au Sächsische Zeitung. Et de regretter que « beaucoup d'Allemands se font une image unidimensionnelle » de son pays, davantage dictée par des émotions que par des faits précis, et « confondent parfois la raison (de l'intervention d'Israël) avec son incidence » au Proche-Orient.
En marge de l'opinion publique, la chancelière semble surtout soucieuse de dépasser le traumatisme de la Shoah, voire de faire oublier la position unilatérale propalestinienne de l'ex-RDA dans laquelle elle a grandi. On le comprend aisément, sa prise de position dans le dossier israélo-palestinien est délicate, alors que les deux capitales intensifient toujours leurs échanges. Une question réductrice mais essentielle se pose alors à l'Allemagne, et qui rend problématique sa participation militaire au Proche-Orient : dans quelle mesure sa responsabilité historique envers Israël joue-t-elle sur son libre arbitre?
Caroline Gaujard
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amant /// Samstag, 19-09-09 19:07
et moi cher Mehdi je crois que tu devrais pour éviter un agravement de ton état mental prendre du repos et prendre une bonne tisane!
on t'aura averti!^^
merci
mehdi /// Samstag, 19-09-09 18:12
salut pour eviter les catastrophes l les inondation les ouragans les forts seisme la colere de dieu les pays de lotan doit faire sortir leurs soldat d afghanistan et d irak et pour metre fin a la propagation de la grippe porcine faire sortir les juifs de la palestine la grippe porcine la vengence de dieu pour les morts de gaza la grippe a s est propager dans les pays amis d israel la maladie s est propager en france parceque depuis juin j ai avertit les français merci
pagi /// Mittwoch, 22-10-08 01:00
Et bien, félicitons-les pour la Palestine (14 mai 1948), alors. Félicitons aussi les Chinois pour le Tibet (7 octobre 1950), les Turques pour les Kurdistan (24 juillet 1923), et puorqoi pas, les Etast Unis pour Granada (25 octobre 1983), n'est-ce pas?