

La quatrième édition du festival « Afrikamera » a lieu du 16 au 20 novembre 2011, au Kino Arsenal de Berlin. A l’initiative de l’association Toucouleur de Alex Moussa Sawadogo, « Afrikamera » propose au public allemand de découvrir les richesses du cinéma africain contemporain. En plein coeur de la ville, à Potsdamer Platz, le festival est un de dialogues et d’échange sur la vie quotidienne des africains à travers un éventail de films, par ailleurs sélectionnés dans de nombreux festivals de films en Afrique. De par son histoire, l’Allemagne n’a pas une aussi forte proximité avec l’Afrique comme peut l’avoir la France, « Afrikamera » est donc l’occasion rare de montrer des images sans préjugées et une autre perspective de l’Afrique actuelle.

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 Pégase, de Mohamed Mouftakir.
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Durant ces cinq jours, dix films sont à l’affiche :
- Pégase (2009, Maroc) de Mohamed Mouftakir. Un thriller psychologique sur le combat d’une jeune femme contre la société patriarcale marocaine.
- Unbroken Spirit (2010, Kenya)de Jane Murago-Munene. Le portrait de la défenseuse des droits de l’homme au Kenya, Monica Wangu Wamwere.

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 Les Secret,de Raja Amari.
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- Malagasy Roots (2011, Madagascar). Une selection de courts métrages malgaches.
- Les Secret (2010, Tunisie/France/Suisse)de Raja Amari. Un drâme sur trois femmes. Aicha et Radhia qui vivent seules avec leur mère dans un palace abandonné où celle-ci travaillait en tant que femme de ménage. Leur quotidien va être bousculé lorsque le propriétaire refait surface.

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 Skoonheid, de Oliver Hermanus.
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- Rwanda Shorts (2011, Rwanda). Une sélection des meilleurs courts-métrages Rwandais.
- Espelho Meu (2011, Mozambique, Espagne, Iran), Film expérimental de Isabel Noronha, Vivian Altman et Firouzeh Khosrovani. Une remise en question des stéréotypes traditionnel du genre féminin.
- Skoonheid (2011, Afrique du Sud/France)du jeune sud-africain Oliver Hermanus. L’histoire d’un père de famille, blanc et sud-africain convaincu que sa vie est gâché. Mais c’est sans compter une rencontre qui va changer le cours de son existence.

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 Notre étrangère, de Sarah Bouyain.
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- Gangster Project (2011, Afrique du Sud/Allemagne)de Teboho Edkins. Un jeune blanc, étudiant en cinéma à Kapstadt (Afrique du Sud) souhaite faire un film de gangsters et cherche des acteurs très réalistes. Il les trouvera dans le Township voisin. Un aller-retour permanent entre fiction et réalité.
- Island of the spirits (2010, Mosambique) de Licinio Azevedo. Documentaire sur l’île du Mozambique qui avant de donner son nom au pays avait joué un rôle fondamental dans l’océan Indien durant plusieurs siècles. Le film fait découvrir à travers plusieurs portraits ses habitants excentriques et fiers de leur passé.
- Notre étrangère (2010, Burkina Faso/France) de Sarah Bouyain. Deux femmes, deux cultures. Amy, part au Burkina Faso chercher sa mère, elle ne retrouve que sa tante. Mariam, 45 ans, est parti du Burkina Faso et vit maintenant à Paris, travaillant en tant que femme de ménage, son seul espoir, rencontrer sa fille.
Pour plus d’informations sur le programme et le festival : www.afrikamera.de/en_v/2011/afrikamera2011.html
Loïc Boissieu
15.11.2011

